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Le drapeau
Ahmadinejad (président iranien) appelle Obama et lui dit : « Président Obama, je vous appelle parce que j'ai eu un rêve. »
Obama: Qu'avez-vous rêvé , Ahmadinejad ?
Ahmadinejad : J'ai rêvé que les Etats-Unis étaient reconstruits et sur le toit de chaque maison il y avait un drapeau.
Obama : Qu'est-ce qui était écrit sur le drapeau ?
Ahmadinejad : Allah est grand, Allah est grand ! ! !
Obama: Vous savez Ahmadinejad, j'ai aussi fait un rêve étrange. Dans mon rêve, Téhéran a été reconstruit et sur le toit de chaque bâtiment il y avait aussi un drapeau.
Ahmadinejad : Qu'est-ce qui était sur les drapeaux ?
Obama: Je ne sais pas, je ne sais pas lire l'hébreu !!! |
Le chef samouraï Un puissant empereur du Japon souhaitait nommer un nouveau chef samouraï. Il le fit donc savoir à travers tout l’empire.
Il n’y eut que 3 réponses : un samouraï chinois, un samouraï japonais, et un rabbin samouraï…
L’empereur demanda aux trois postulants de démontrer leur aptitude à un tel poste.
Le samouraï chinois ouvrit une boîte d’allumettes et un gros bourdon s’en échappa.
« Whoosh » fit le sabre du chinois ; et le bourdon tomba mort, coupé en deux.
« Très impressionnant » dit l’empereur en se tournant vers le samouraï japonais.
Celui-ci ouvrit une boite d’allumette dont s’envola un guêpe.
« Whoosh Whoosh » fit le sabre du japonais ; et la guêpe tomba, tranchée en quatre.
« Très très impressionnant » dit l’empereur en se tournant alors vers le rabbin samouraï.
Celui-ci ouvrit une boite d’allumette dont s’envola un petit moucheron.
« Whoosh » fit le sabre du rabbin...
Mais le moucheron continua à voleter autour de lui.
L’empereur, désappointé, demanda :
« Pourquoi ce moucheron est-il toujours vivant ? »
Le rabbin sourit :
« Circoncire ne veut pas dire tuer… » |
Une partie de golf Le Chabbat des Chabbat, c'est Kippour. C'est le jour le plus grave de l'année juive. Eh bien, c'est par un jour de Kippour que le jeune rabbin Sanders, passionné de golf, ne résista pas à l'envie brûlante d'aller faire quelques trous. Il profita d'une pause pendant les prières, rentra chez lui, prit en vitesse son sac et se rendit à un club assez loin de chez lui pour que personne ne le reconnaisse. Est-ce un miracle ? Il n'y a strictement personne sur le terrain. Il a bien quelques remords mais, c'est plus fort que lui, et puis, maintenant qu'il est là, ce n'est plus le moment de reculer, n'est-ce pas ?
Là-haut, dans le ciel, on s'agite. Satan attire l'attention du Seigneur :
- Regarde, Seigneur, comment cet effronté transgresse le jour le plus saint de l'année, le jour qui T'est entièrement consacré
- Attends, répond sévèrement Dieu, tu vas voir comment il sera puni.
Satan se régale à l'avance.
Pendant ce temps, Sanders place sa première balle. Miracle
Du premier coup, elle tombe dans le trou ! Seconde balle : même exploit. Tout le parcours se fait ainsi : c'est un magistral sans faute !
Sanders rayonne : c'est le plus beau parcours de toute sa vie, dommage que personne ne soit là pour l'admirer. Satan s'insurge :
- Comment, Tout-Puissant, c'est là sa punition ?
- Mais oui ! Devant qui crois-tu qu'il pourra se vanter de son exploit ? |
L'humour de Golda Meir Golda Meir, Première Ministre d'Israël socialiste, de 1969, à 1974, était une femme autoritaire, mais, paradoxalement, avec un sacré don pour l'humour juif.
Surnommée, la grand-mère d'Israël, les jeux de mots et les traits d'esprit ont rempli sa longue vie de militantisme et de politique.
Un jour, elle fit pression sur le Secrétaire d'Etat des USA, Henry Kissinger, pour qu'Israël devienne une priorité majeure de la politique étrangère américaine. Irrité, le patron de la diplomatie des Etats-Unis riposta et lui adressa une réponse, dont la conclusion était :
« Je dois vous informer que je suis d'abord citoyen américain. Puis, Secrétaire d'Etat. Enfin, Juif. »
Dans un style concis, la dirigeante israélienne lui balança :
« En Israël, nous lisons de droite à gauche. » |
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